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Ma boîte à élucubrations.

    Après une très longue absence et végétations du blog, voici enfin le retour de la maison de Magnange (c'est moi, enfin le premier pseudo que j'ai utilisé sur un forum...)  avec un dialogue écrit par mes soins, donc sans aucune description, et fait pour m'entraîner car je ne suis pas très bon dans les dialogues. Je me tais et let's go !
_______________________________________________________________

« - Je me demandais...
- Oui ?
- ... Je sais plus, mais c'est pas important.
- Et qu'est-ce qui est important ?
- L'important c'est qu'on parle.
- Bof
- Bah si c'est l'intérêt d'un dialogue, non ?
- Oui mais bon si c'est parler pour ne rien dire.
- Non, on va pas parler pour ne rien dire, on va converser et échanger des idées. Qui sait, on va peut-être découvrir le secret de la vie.
- Bon déjà si c'est pour utiliser des mots compliqués ou raconter n'importe quoi, ça sera sans moi. Je pars.
- Non mais attends, si tu veux on peux parler djeunz
- ...
- Mais aller yo... on va euh parler meufs si tu veux
- Quand je fais ce signe de la main, ça veut dire non, pas question, je pars, arrêtes de me prendre pour un demeuré et ça raconte l'histoire de France en dix chapitre, avec, bien entendus, un chapitre entier sur Napoléon.
- Je... aller quoi on peut pas juste parler ?
- Non.
- Je...
- Non.
- Mais arrêtes c'est partial et injuste.
- Oui mais la vie est injuste.
- Bah tu vois, on peut parler.
- Bon ok, as-tu déjà pensé à ce que tu feras de ta vie ?
- Bien quand je vois le ciel étoilé, je me dis que la vie… que la vie est… enfin tu vois quoi.

- Pas vraiment mais vas-y continue.
- Je ne vois pas que des étoiles mais autre chose, je vois le futur, l’avenir et la recette des macaronis au fromage de Panzanni mais ça c’est la faute de la pollution publicitaire.

- Tu sais des fois, tu es drôle, mais pas là.

- Je veux dire quand je vois tes yeux je me demande comment les gens peuvent sortir les idioties sur les voleurs et tous ça juste pour draguer.

- Tu deviens incohérent, je n’aurais pas dû te prendre en pitié et rester.

- Je parle de cette technique de drague, entre guillemets, qui corresponds à dire que le père de l’aimée à voler les étoiles pour les mettre dans ses yeux. A chaque fois que je l’entends j’ai des envies de meurtres.
- Tu préfères que je te parle de mon voyage en Europe de l’est ?
- Quel voyage ?
- Essayes pas de noyer le poisson, parle moi de ton futur.
- Je ne sais pas encore ce que je voudrais réellement faire de ma vie. Tu comprends j’ai beau avoir choisie une voie qui m’amènera à un travail que j’ai choisi, je ne sais pas si c’est vraiment ce que je veux être.
- Oui, je comprends…
- …
- Mais quel rapport avec les étoiles ?
- Je sais plus.
- Tu as des problèmes de mémoire ?
- Question bête.
- Oui c’est vrai.
- Bon allez à demain, ce sera à ton tour de me dire ce que t’apprends ces étoiles.
- C’est fluorescant et c’est ringard et en plus tu es étudiant quand même.
- Je te hais.
- Moi aussi, bon aller salut. »

Par Magnange - Publié dans : Ma boîte à élucubrations. - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 6 septembre 2007 4 06 /09 /Sep /2007 23:42

Alors déjà non ce n'est pas un article sur Nicolas Sarkozy car même si je suis très intéressé par la politique, ce n'est pas le propos de ce blog.

Ce pourquoi je ne vous aime pas.




    En fait, je n’éprouve pour vous aucune haine. Vous m’êtes totalement indifférent et vos idées ne m’intéressent pas, d’ailleurs je ne veux même pas les entendre. Ce serait une perte de temps pour nous deux et je ne veux pas vous faire perdre votre temps, ni le mien d’ailleurs. Nous allons donc nous dire adieu, poliment, car même si je vous trouve mou, fade, une amibe nouvelle génération, je n’ai pas à vous insulter. Adieu !

Vous n’avez pas un peu grossi car même pour une personne qui ne fait pas attention à votre personne, cela se voit. Et puis c’est quoi cette coupe ? Vous ne ressemblez vraiment à rien mon pauvre ami. Et vos habits sont à la hauteur de votre coupe, ridicules. Mais arrêtez donc de vous énerver, vous n’avez vraiment pas de vie pour m’insulter de la sorte, vous ne m’êtes plus indifférent, vous commencez à m’agacer. Vous dîtes que vous voulez en venir aux mains ? Tant de lâcheté me désespère. Vous savez bien que vous gagnerez à ce futile combat. Votre mépris et votre haine envers ma personne ont trop duré, vous m’énervez. Mais moi n’ayant pas les poings pour vous montrer à quel point je ne vous supporte pas, j’ai décidé de me servir de ma raison et de ma plume pour vous expliquer pourquoi je ne pourrais vivre cinq secondes de plus en votre compagnie. Je vais cependant faire un effort car je ne crois pas que cinq secondes me seront suffisantes pour dire tout ce que j’ai à vous dire. Déjà votre nom ne ressemble à rien et ne me dîtes pas qu’il vient d’une très vieille famille d’un très vieux pays, je ne vous croirais pas et quand bien même ce serait vrai, cela ne changerait rien. Votre prénom est à l’instar de tout ce qui est en vous, inintéressant, énervant, repoussant et répugnant.
Tout en vous me révulse, je n’aime pas vos idées, je n’apprécie guère vos manières, je vomis vos goûts, je crache sur votre vision du monde et votre parfum me repousse. De plus, on ne peut pas dire que votre physique vous avantage, si au moins vous étiez beau et con à la fois. Non mais regardez-vous, on dirait un clochard. Vous n’avez pas de goût et vous vous permettez quand même de donner, de critiquer de façon basse et injurieuse le physique et les goûts vestimentaires des gens.

Je vous hais profondément, du plus profond de mon âme, de mon cœur et de mes tripes. Je vous hais de la tête aux pieds en passant par vos idées. Je vous hais de m’obliger à vous haïr. Je hais votre naïveté et votre chance. Je hais votre joie et vos yeux bleus azurés. Je vous hais au point de vouloir te voir mourir. Oui te voir car même si la nouvelle de ta mort me réjouira au plus au point, te voir succomber ne sera rien en comparaison. J’aimerais tant, j’adorerais ce moment et en chérirais le souvenir. Quand ce jour arrivera, je ne serai pas le seul à faire la fête. Alors ne fais pas l’égoïste et crèves.

Et puis non, je préfèrerais te voir souffrir trente, peut être quarante ans avant ta mort. Je rêverais d’être celui qui te fera souffrir et qui, dans un moment d’extrême bonté, te libéreras de ces souffrance en te donnant la mort. Je veux voir tes yeux se clore, je veux voir tes poings se serrer, ta bouche se fermer, je veux voir tes cheveux se figer, tes idées se rétracter et ton cœur s’arrêter. Car je te aime, non je vous aime.

Je vous aime de tout mon cœur, de toute mon âme et de mes tripes. Je vous aime de la tête au pieds en passant pas vos idées. Je vous aime pour m’avoir apporter l’amour. J’aime tant votre naïveté et votre chance. Je ne vis que pour votre joie et vos yeux si joliment azurés. Je vous aime au point de donner ma vie pour magnifier la votre. Être à tout instant près de vous pour vous voir vivre tout simplement, c’est tout ce que je demande. Et si vous ne voulez pas de moi… même si cela me coûte de le dire, vous savoir heureux me suffira. Je ne serais pas égoïste et laisserais les autres profiter de vous car tous méritent de vous connaitre. Je veux voir tes yeux s’ouvrir, je veux voir tes bras m’accueillir, nos lèvres s’entrechoqué, je veux voir tes cheveux vivre, tes idées se réaliser et ton cœur battre plus fort que jamais.

Et comme la haine n’est pas si éloigner que ça de l’amour, je t’offre cette nouvelle comme gage éternelle de mon amour.
Par Magnange - Publié dans : Ma boîte à élucubrations. - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 27 avril 2007 5 27 /04 /Avr /2007 22:33

L'allumette de trop.


Cette histoire commence comme toutes les histoires de maison hantée.


D’un côté, il y a un manoir où, accessoirement, ont été commis des crimes affreux, et qui se vend maintenant au prix d’un cabanon, bien entendu. Cette immense maison se trouve sur un lieu-dit, la colline maudite, à l’écart de tout autre village et ville alentour. Il faut donc une bonne voiture et beaucoup de patience pour rejoindre la civilisation.
Selon une vieille légende, ce château était naguère entouré de gigantesques bourgs. Il servait de lieu de pouvoir politique et économique, la cour servant de forum, la capitale de la région en quelque sorte. Jusqu’à ce qu’un événement tragique condamne ce monticule à (bien ?) porter son nom et à faire fuir le plus loin possible toute personne censée. Depuis, il persiste encore dans l’esprit des gens un fort sentiment de répulsion à l’égard de cette petite région autour de la colline maudite. La maison avait été sporadiquement habitée, avec entre chaque nouveau propriétaire une période plus ou moins longue, permettant d’effacer les traces de sang, et une baisse conséquente du prix.

Et de l’autre côté, des gens assez bêtes pour acheter ce bien immobilier. Dans ce cas précis, ce sera un jeune couple américain. Ne vous inquiétez pas je traduirai pour vous. Ce couple est composé d’un jeune homme de vingt-cinq ans et de sa compagne de vingt-deux ans. L’homme s’appelle John et travaille dans le service com’ d’un grande entreprise. Il n’aime pas vraiment son nom, trop commun à son goût, et se fait appeler THE JOE par ses collègues de travail. Il a même renvoyé une secrétaire ultra compétente qui refusait de se plier à son caprice. Il aime se promener longuement en vélo et parler à la télévision pendant les émissions de jeu. Il boit son café brûlant et serré tous les matins dans un bol avec toujours deux tartines beurrées. Il est très concerné par le réchauffement climatique, c’est pour cette raison qu’il a décidé d’installer au plus vite la clim’ dans leur nouvelle maison. Il est pourtant contre le protocole de Kyoto, premièrement parce que ce qu’il est contre tout ingérence étrangère dans la politique américaine et deuxièmement parce qu’il ne sait pas vraiment ce que c’est. Ce qui ne l’empêche pas d’en débattre devant une bière après le boulot. Ses principaux arguments sont « c’est étranger», « oui mais on loue la planète à nos enfants », loue, achète, vend, prête, emprunte, … tout dépend de son taux d’alcool dans le sang. Il a trompé sa femme une fois mais lui a promis de ne jamais recommencer. Cette maison est un peu leur seconde chance d’être enfin heureux.
La femme quant à elle se nomme Christina, même si son véritable nom est Jane. Je parie que si je vous révèle que leur nom de famille respective est Smith et Wesson, vous ne seriez pas du tout surpris. Christina aime plonger sa main dans un paquet d’allumettes et rêver devant les magazines sur les rois et les reines. Elle ne travaille pas mais possède une licence d’art, elle a abandonné ses études en rencontrant John. Elle boit un thé le matin et rien de plus. Cet aspect de sa personnalité est tout à fait déterminant. Elle n’est jamais trop ou jamais trop peu, pondérée et jamais excessive. Son seul vice est un vieux fantasme, elle rêve depuis longtemps que son mari, rentrant à la maison un peu saoul, lui claque les fesses avec une brosse à cheveux. D’abord doucement puis de plus en plus vite et plus en plus fort, laissant sa croupe rosir de plaisir. Mais elle n’a jamais osé lui en parler.

Ils ne sont pas vraiment méchants, juste un peu stupides et pas seulement pour avoir acheté cette maison. Ils vivent une vie paisible d’américain très moyen, n’ont qu’une vague idée du monde extérieur aux Etats-Unis, ne votent pas la plupart du temps et républicain le reste du temps. Ils croient en ce que leur raconte la télévision, tout en se disant qu’ils devraient peut- être la regarder moins. Un couple assez fade auquel on peut quand même s’attacher facilement. Leur candeur et leur sourire naturel émerveillent autant qu’ils agacent. Ils sont heureux d’être idiots, idiots d’être heureux.

C’est leur premier foyer. Leur nid douillet où viendra bientôt s’ajouter une armée d’enfants, sûrement aussi stupides que leurs parents, et ces enfants auront des enfants tout aussi stupides que leurs grands- parents, etcetera etcetera… Enfin si la maison n’avait pas été hantée car il est rare dans ce genre d’histoire que l’habitation accepte l’habitant aussi longtemps ; le temps pour se reproduire, en son sein. Soit elle les tue, soit elle les fait fuir.

En ce dernier jour du mois d’octobre, un taxi s’approche de cette gigantesque propriété. Arrivé à la hauteur du terrain que nos deux héros ont acheté, la vitesse du taxi se fait plus pressante.

- « Nous sommes sûrement en retard sur notre planning », dit d’un ton décidé la femme à son mari.
- « Tu dois avoir raison. »

La joie et l’allégresse emplirent leur âme à la vue de leur doux foyer.

Il ne fallut que cinq minutes au conducteur pour vider son taxi, hommes, femmes et bagages, et détaler à vive allure loin de ce lieu hanté.

-« Hanté ? » demanda la gour… la femme.

Non, je voulais dire paisible où prospèrent lapinous et fleurs de champs.

-« Ah ? Je préfère ça », dit l’homme avec un grand sourire aux lèvres.

Et joyeusement notre couple prit possession de leur château à mille euros. Au bout d’une heure, le peu de bagages qu’ils avaient, fut rangé soigneusement et avec amour dans les placards et les penderies. Et une autre heure plus tard, les déménageurs amenèrent le reste de leur vie d’avant.
A la nuit tombée, ils étaient enfin chez eux et pouvaient manger puis se reposer. Cette nuit serait la leur mais aussi celle d’Halloween.

Dong, dong sonnent les douze coups de minuit dans la vieille pendule à balancier. Attention jeune couple, les fantômes sont de sortie.

« - Qu’est ce que ce bruit ? » demanda-t-elle à son mari les yeux pleins de désespoir.
« - Ce n’est que le vent qui fait grincer les vieilles lattes du grenier », rassura-t-il.

« é……nié……..az » susurra le vent aux participants.

« - Est-ce un fantôme ? » demanda Christina.
« - Ce n’est que le vent qui fait grincer les vieilles lattes du grenier », se répéta-t-il, telle une formule magique. « Ce n’est que le vent qui fait grincer les vieilles lattes du grenier, continua-t-il. »

Quand dans un éclair de folie, la maison voulut faire fuir ses habitants en peignant les murs en rouge sang.

« - Ah ! », poussa-t-elle en un cri. « Et ça c’est le vent ? » finit-elle excédée et terrifiée.

L’homme ne répondit pas et l’enleva hors de la pièce. Ils parcoururent la maison de long en large fuyant sans même regarder les murs ensanglantés. Une minute, une éternité pour eux, plus tard ils se retrouvèrent dans l’entrée, l’endroit le plus calme et donc le plus sécurisé.

« Cela ne se peut », dit John tout essoufflé.

A ces mots, le vent repartit de plus belle, répétant inlassablement son morbide cantique plus inaudible que jamais. « …az …az…» croyait-on entendre.

« Que voulez-vous ? » tenta la femme dans un moment de courage.

Les lumières se mirent alors à clignoter comme pour attirer leur attention. Allant de plus en plus vite avant de s’éteindre totalement et de laisser le couple pour la première fois dans le noir complet.

L’homme attrapa un paquet d’allumettes et tout explosa autour d’eux quand il en alluma une. La maison n’était plus, ni eux d’ailleurs.

Il ne fallut qu’un millième de seconde pour que plus rien ne soit. Mais un temps avant que l’air s’embrase au contact de la flamme, celle-ci illumina un des murs ensanglanté « ETEIGNEZ LE GAZ » il était noté.

FIN.

Un très grand merci à Kid, oui le scénariste de jamais mort, pour ses critiques plus que constructive.

© de moi 2007 >_<
Par Magnange - Publié dans : Ma boîte à élucubrations. - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 3 mars 2007 6 03 /03 /Mars /2007 02:26

Une flemmardise.

On me dit que le temps c’est de l’argent. Je suis au chômage, j’ai donc beaucoup de temps et pourtant je n’ai point d’argent.

            En vous voulez-vous ? Mais non je parle du temps, pas de l’argent.

Je me trouve prêt de l’étang et j’ai mon temps de prendre le temps de vendre mon temps au plus offrant. Il n’est pas cher, mon temps.

Il fût même un temps où je faillis être embêté par le conseil de la concurrence du temps. Je précise du temps, car ça faisait longtemps que je n’avais pas dit le mot temps.

Mon temps ici est écoulé et je préfère partir à temps.


- Se noyer dans l'étang


 



Par Magnange - Publié dans : Ma boîte à élucubrations. - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Lundi 11 décembre 2006 1 11 /12 /Déc /2006 15:42

J'ai décider de te faire un cadeau Public;: Voici une preview du "Serpent et la Pomme" et les 2 chapitres manquant de la précédente histoire.

  1. La Preview: "

    L’histoire commence dans un champ où un être seul, un être faible, séparé à la naissance de la seul personne qui aurait pu l’aimé seulement pour ce qu’il est un être fragile que l’on doit protégé. Cet être est bien plus, un être d’une puissance incommensurable, un être dont le destin sera de détruire ou de sauver ce monde ou bien plus du moins s’il vit. Un être qui modèlera le temps et l’espace, la morte et la vie. Une source de pouvoir illimité. Mais là, ce n’est qu’un être à besoin d’amour et de nourriture et il acceptera n’importe qui de bon ou de mauvais. Tel cette personne qui approche :

                                                            « - Bonjour, petit être. Je me présent, je suis Lucifer, Belzébuth, Satan etc.… Enfin bon, tu vois ce que je veux dire. Je suis venu te souhaiter le bienvenu en ce monde et comme j’ai pour ainsi dire été liée au destin de grand de ce monde, je viens vers toi aujourd’hui. Ne t’inquiète pas, je serai pas ta nounou, je reviendrai quand tu sera un peu plus vieux, en âge de gouverner. Mais je te laisse ceci. »

    C’est alors qu’il leva la main et disparu avec une partie du champ.

    Un autre être fit alors son apparition, le grand maître des arts mystique.

                                                            «  - Ouf ! J’arrive juste a temps, le mal n’a pas eu le temps de se l’approprié. Mais qu’elle est cette montre à un souvenir de ton passé.

    "
  2. Le "prologue" :""

    15/08/2004

     

                Dans une forêt très dense au Pérou, le soleil tapait fort malgré l’épaisse couverture verte. Je m’appelle, et je suis un aventurier. Voila trois semaines que j’essaye de traverser cette forêt et de trouver le temple mythique dont les anciens de mon village parlent dans leur légende. Je suis de taille normale, les cheveux très noir, les yeux très bleu et un gabarit d’aventurier. Je suis parti jeune de mon village pour aller en Europe et je suis revenu après mes études à l’école du Louvre.

     

    16/08/2004

               

                Je crois que je n’approcherai jamais de mon but. Ce temple ne serait donc qu’un conte que l’on raconte aux enfants le soir pour s’endormir. Je me laisse encore une semaine pour le trouver et je rentre.

     

    25/08/2004

     

                Voilà, la semaine est passée et rien, pas même un seul indice, toujours cette immense forêt qui me bloque le chemin. Je continue à avancer car c’est mon dernier jour, autant en profiter.

     

    Il continua alors à avancer dans l’épaisse forêt. C’est alors que vers 15h il arriva dans une clairière avec un temple au milieu.

     

                Ca y est j’ai trouvé le temple. Mon rêve s’est enfin réalisé, mon destin. C’est un temple Incas qui ressemble aux autres mais qui est d’une taille assez ridicule par rapport aux autres et à celui de la légende. Je monte sur le temple et j’entre dans une très grande salle. Il y a un autel au centre, j’allume les torches. Les murs sont recouverts d’une écriture ancienne. Je n’avais jamais vus ce type d’écriture. Dans le mur du fond, au premier quart à gauche, il y a un énorme sceptre d’un mètre quatre-vingts dans un coffre en verre qui est enfoncé dans le mur. Il est tout en or et possède deux poignées, une à droite et une à gauche. Il y a de nombreuses décorations gravées dessus. A une extrémité un gros soleil évidé et légèrement coupé en haut. A l’autre quart à droite, un sceptre en bois très peu lissé, d’un mètre cinquante : l’extrémité haute est un croissant de lune avec les pointes orientées vers le haut. Je m’approche de l’espace entre les deux sceptres, ce qui y est écrit m’est incompréhensible.

    + un rajout au début du chapitre 1:

     

    Il posa alors sa main et l’écriture brilla d’une lumière bleue et aveuglante et changea pour devenir compréhensible.

     

                Je lis: “Nous sommes en huit mille......"""
  3. Epilogue=

     
    26/08/2004

     

             Je fus alors transporté dans un endroit lumineux devant Luxentaï et Shadowstaï qui dirent.

                 «  -     Mais Shadowstaï, il ne devait pas y avoir deux personnes.

    -          En effet, Luxentaï.

    Il leva la main et l’image de mon père et de ma mère apparut.

    -          Je comprends, dit Shadowstaï.

    -          Quoi donc ?

    -          Son père aurait dû être mon successeur, il a les cheveux noirs et les pupilles rouges.

    -          Et sa mère ma successeur, elle est blonde, a les yeux très bleu et est belle.

    -          Euh oui ma mère est Française et mon père est Péruvien.

    -          Bien, dirent-ils puissent-tu garder l’équilibre. Mais n’oublie pas que s’il le faut nous t’arrêterons. »

     

    Je me retrouvais, alors dans le temple, entouré par la confrérie et il y eu un tremblement de terre et le temple surgit en emportant plusieurs arbres au passage. Le temple était redevenu comme à ses origines resplendissant de toute sa beauté et de toute sa grandeur.

     

    Voila c’est fini. Peut-être croirez vous à mon histoire ou non cela n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est que vous puissiez être protégé du chaos.

Si c'est pas assez clair, prevenez moi car même pour moi ca a l'air rude, je rappelle 1=Preview. 2=Prologue de la première histoire. 3=Epilogue de la première histoire.

_________________________________________________________________
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LES DETAILS ICI.
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Par Magnange - Publié dans : Ma boîte à élucubrations. - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 30 août 2005 2 30 /08 /Août /2005 00:00

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